Daniel Mavrakis

Mavrakis naît en à Aix-en-Provence (France) .

Docteur en médecine de l'université de Nice, il se spécialise en médecine d'urgence et en médecine aéronautique, et obtient des maîtrises de biochimie et de sciences biologiques. Il exerce pendant 20 ans dans les hôpitaux universitaires de Monaco et de Nice, notamment comme médecin urgentiste au SAMU, tout en fondant et en dirigeant des sociétés de développement de logiciels, domaine où il s'est formé seul et auquel il consacre l'essentiel de sa vie professionnelle. Pilote expérimenté, il détient des licences de pilote professionnel américaine et européenne, avec les qualifications multimoteur et de vol aux instruments . Ayant d'abord privilégié l'informatique, il ne soutient sa thèse de médecine qu'en , à plus de 40 ans .

Ovnis

Il rencontre ses premiers témoins d'ovnis alors qu'il s'occupe d'une association d'astronomes amateurs . En , il rédige pour la section d'astronomie du Groupement d'études et de recherches scientifiques (GERS) de Nice un guide de mise en station d'un instrument équatorial .

Il enquête ensuite sur des observations d'ovnis, puis rencontre et étudie plusieurs « contactés » et « abductés » . En , dans Inforespace, la revue de la SOBEPS, il s'interroge sur le mécanisme d'une éventuelle akinésie physiologique des témoins d'observations rapprochées d'ovnis . En , avec Jean-Pierre Bocquet, chef du service de maladies infectieuses et de médecine interne de l'hôpital de l'Archet à Nice, il décrit six personnes se disant en contact avec les occupants d'ovnis, dont cinq souffrent selon eux d'un délire paranoïaque souvent proche d'une paraphrénie , puis en une étude psychopathologique des « contactés » dans Inforespace .

En , aux journées d'étude sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés du CNES à Toulouse, il présente une analyse psychologique et psychiatrique des cas de contacts allégués avec des êtres d'origine extra-humaine . La même année, il publie avec Marie-Pierre Olivier dans Inforespace une méthode de détermination informatique de l'aspect de la voûte céleste .

En , alors informaticien, externe des hôpitaux de Nice, titulaire d'une maîtrise de biochimie et d'un certificat d'études spéciales (CES) d'immunologie, il publie avec Marie-Pierre Olivier un livre préfacé par Jacques ValléeJacques
    Vallée. Les auteurs y présentent un historique et les principales hypothèses sur les ovnis, s'appuient sur les enquêtes du GEPAN, avec lequel ils ont travaillé, et examinent les témoignages des « contactés » . En , il publie un ouvrage sur les aspects psychiatriques, médico-psychologiques et sociologiques des ovnis .

En , dans un ouvrage collectif sur la fiabilité des témoignages d'ovnis, il distingue les « abductés », dont les expériences relèveraient le plus souvent d'états de conscience modifiés chez des sujets sans symptômes psychiatriques, souvent favorisés par l'hypnose des enquêteurs, des « contactés » qu'il a étudiés, qui souffraient pour la plupart de troubles psychiatriques patents, souvent sous forme de délire paranoïaque . Il y cite notamment le cas de Bahia Blanca comme exemple d'enlèvement largement médiatisé.