Vicente-Juan Ballester-Olmos

Vicente-Juan Ballester-Olmos
Ballester-Olmos.

Ballester-Olmos naît le à Valence (Espagne) .

Au début des années 1960s, à 15 ans, il est attiré par les sciences naturelles, a des préoccupations d'exploration (archéologie, botanique, volcanisme) et s'enthousiasme pour les informations spatiales (débuts de l'espace et l'astronomie). Son goût pour ces matières dérive de ses lectures des bandes-dessinée Diego Valor de son enfance, de et . Quand il commence à lire des livres sur l'astronomie au milieu des années 1960s, il tombe sur un livre de Russie Firsoff VA mentionnant l'existence de soucoupes volantes, poursuivies par des avions de chasse aux USA, qui achève de transformer ma passion pour le sujet.

Enquêteur actif sur le phénomène ovni à partir de , il est l'auteur de 12 livres et de 500 publications , et se spécialise dans les rapports d'« atterrissage » d'ovnis et les rapports d'ovnis d'origine militaire en Espagne. Jim ObergJim Oberg, de la NASA, le qualifie de citizen scientist (« scientifique citoyen ») .

En il obtient son baccalauréat au Collège San José (pères jésuites) de la ville.

CEONI

Ballester-Olmos, Guasp et Willy Smith chez ce dernier en 1993 s4Ballester-Olmos: "2006/10/27", FotoCat
Ballester-Olmos, Guasp et Willy Smith chez ce dernier en 1993

En , il fonde le CEONI sur le campus de l'Université de Valence, ainsi que l'équipe nationale d'enquêteurs (ENI) de à . En , il obtient un diplôme de programmation en Fortran 4 au Département de Logique et Philosophie de la Science de la Faculté de Philosophie et Lettres, et sort avec Miguel Guasp (physicien de l'Université) un 1er livre .

Le CEONI s'arrête cette année-là et Ballester-Olmos devient cadre dans les assurances, puis à partir de employé chez Ford. Il y travaille 30 ans, en Espagne, comme analyste financier, analyste de projets et responsable des assurances, de l'économie du travail et des retraites .

En il devient coordinateur du conseil des constulants de la revue STENDEK, jusqu'en où il part suivre une formation du FUFOR (Washington, D.C.) pour l'étude de cas de rencontres rapprochées d'ovnis rapportés en Espagne et au Portugal. Entre-temps, il a publié un autre livre avec Guasp sur "les ovnis et la science" . Il met aussi au point avec ce dernier une méthode d'évaluation des enquêtes .

En il reçoit avec John F. Schuessler le prix Alvin Lawson, pour ses avancées dans la compréhension scientifique du phénomène ovni et devient rédacteur-en-chef du journal UPIAR Research In Progress édité par EDITECTS à Bologne (Milan ?, Italie) jusqu'en 1985.

CEI

Ballester-Olmos
Ballester-Olmos

À partir de il devient directeur des enquêtes du Centre des Etudes Interplanétaires (CEI) de Barcelone (Espagne), jusqu'en .

Déclassification

Il joue un rôle remarquable dans le processus de déclassification des archives ovni de l'armée de l'air espagnole, de à .

Anomalia

Entre-temps il co-fonde (approuvé par le Ministère de la Culture le ) la Fondation Anomalie (organisation à but non lucratif) dont il devient Vice-president et directeur de Recherche. Cette année-là, il reçoit le prix Anaparéstesis de cette association.

En , il est nommé pour le prix à la mémoire d'Isabel L. DavisIsabel L. Davis du MUFON Inc.

En il quitte sa position à la Fondation Anomalie et en entre au comité dreicteur du réseau EuroUFO.

FOTOCAT

À partir de , il gère le projet FOTOCAT, une base de données mondiale des observations d'ovnis accompagnées d'images survenues jusqu'au , qui compte 13 000 entrées en et sert à produire des études thématiques, annuelles ou par pays .

Fiabilité des témoignages

En , il dirige avec Richard W. Heiden un ouvrage collectif de 57 chapitres où psychologues, anthropologues et ufologues examinent la fiabilité des témoignages d'ovnis . Dans l'introduction qu'il en signe avec Heiden, il propose de nommer « trouble de la rencontre extraterrestre » (AED) l'expérience vécue comme réelle d'un atterrissage d'ovni, qu'il situe entre la méprise et la confabulation et qu'associent la solitude, la nuit, l'exposition aux médias et la proximité d'ufologues, et appelle les spécialistes des sciences sociales à en rechercher les facteurs . Il y étudie le cas d'un témoin qui, 28 ans après les faits, lui décrit une observation spectaculaire au-dessus du Mar Menor en , et conclut à un faux souvenir, la presse locale de l'époque attribuant l'objet à un ballon lumineux lâché d'un bateau de plaisance .

Avec Miguel Guasp, il y reprend aussi l'indice de subjectivité du témoignage qu'ils avaient conçu au début des années pour compléter leur indice de certitude : quatre critères (cohérence du récit, personnalité du témoin, impact de l'événement sur ses croyances, psychophysiologie), pondérés à 40, 20, 10 et 30 %, donnent une note de 0 à 1, un témoignage au-delà de 50 % devant être écarté .

Dans les remerciements qu'il signe avec Heiden en fin d'ouvrage, il attribue l'impulsion initiale du projet aux chercheurs allemands Jochen Ickinger et Ulrich Magin, et remercie les ufologues et universitaires qui ont relu, corrigé et évalué les contributions d'auteurs non anglophones .

Ballester Olmos est membre/représentant/consultant pour l'Espagne du MUFON, du CUFOS, de la SSE, du NARCAP, RIAP, et de l'European Journal of UFO and Abduction Studies.

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